Danses d’Afrique de l’Ouest

De plus en plus d’Occidentaux désirent apprendre ces danses traditionnelles, dont les vertus ne sont plus à prouver : véritable art, sa pratique régulière permet
de développer la souplesse, la force ainsi que la mémoire.

Les ateliers proposés par Landykadi sont dirigés par Hawa Kouyaté, assistée de Kankou Kouyaté, danseuses du ballet national du Mali.

Ils sont accompagnés de musiciens professionnels qui donnent une dimension plus typique encore aux cours.

Tout au long de l’année, la professeure apprend plusieurs chorégraphies aux élèves, sur des rythmes traditionnels différents. Les élèves peuvent être amenés à se produire en public.

DANSES DU MALI… UN PEU D’HISTOIRE :

La danse traditionnelle fait partie intégrante du patrimoine artistique et culturel du Mali. Les plus célèbres sont les danses masquées. Véritable outil de cohésion sociale, la danse occupe une place de choix dans les cérémonies traditionnelles et coutumières du pays…

Jadis, chaque région malienne avait une danse spécifique qui se faisait selon les classes d’âges et par des initiés.

En effet, tous les grands peuples du Mali disposent d’une cérémonie périodique pendant laquelle on rend hommage aux divinités et aux morts. Entre autres, les danses masquées des Dogons, une danse qui se fait avec les mouvements de tous les membres. Celui qui porte le KANAGA exprime à travers sa danse une prière adressée au Dieu créateur de l’univers dans la cosmogonie Dogon.

Ce masque apparaît pendant la cérémonie de Sigui organisée tous les 60 ans dans les falaises de Bandiagara. Et la danse des masques en pays Bamanan : après les récoltes, les jeunes garçons et filles se retrouvent sur la place publique au clair de lune pour exprimer leur joie de vivre au rythme endiablé des tam-tams.

C’est aussi l’occasion de faire apparaître les grands et divers masques Bamanan. GOMBA est une danse de réjouissance exécutée par les jeunes pour la fin des récoltes, mais aussi lorsqu’une jeune femme doit rejoindre son époux. Les danseurs de cette danse imitent le chimpanzé.
Au-delà des danses masquées, il existe d’autres types de dance de réjouissance, notamment la danse TEGUERE, danse organisée à l’occasion des pêches collectives, le DIDADI, une danse populaire dérivée d’une danse originaire du wassoulou appelée « Djagoua bari ». C’est une danse en l’honneur d’un jeune paysan qui, lors des compétitions de labour par les membres de son « ton » (association), a fini de labourer sa parcelle le premier, et le SOUMOU (danse sarakolée) qui est une danse de joie exécutée pour fêter la fin de la récolte ; les mouvements sont exécutés avec délicatesse et souplesse en direction du ciel et en utilisant l’espace. A cette occasion, les femmes se parent de motifs au henné sur les mains et les pieds et jettent un mouchoir à leur mari qui sort du cercle pour faire une démonstration. Il y a aussi le TAKAMBA en milieu Songhaï, le BALANI en milieu Senoufo.

Actuellement, la danse est un véritable métier qui nourrit des centaines de personnes dans la grande ville, des centres d’apprentissage artistique en attestent. Ces différentes danses traditionnelles se retrouvent aujourd’hui ébranlées par des pas de danse modernes, que les jeunes préfèrent et trouvent plus civilisées par rapport aux danses villageoises, comme ils aiment le dire. Ce qui fait qu’un jeune natif d’une région qui a passé du temps dans la grande ville préfère danser comme les gens de la ville et oublie pour ainsi dire les pas de danses apprises au village.

Ateliers hebdomadaires

Landykadi a choisi de s’associer à Hawa Kouyaté et l’association Djelimandi pour animer les ateliers de danses du Mali.
Après avoir été lauréate de la biennale artistique du Mali en 1982, Hawa intègre le Ballet National du Mali appelé également les Ballets Maliens. Elle y brillera comme danseuse étoile pendant 18 ans. Elle travaillera avec Mathilde Monnier et le Centre Chorégraphique National de Montpellier durant sept ans. Depuis 2000, Hawa enseigne son art en France et de par le monde aux danseurs novices ainsi qu’aux professionnels avec une énergie et une passion intacte.

30 ateliers entre septembre et juin, les jeudis de 20h à 21h30
Hors vacances scolaires – Reprise des cours le jeudi 15 septembre 2022
Salle Solomon – 4 rue Edgar Quinet – 93300 Aubervilliers
Tarifs : 340 / 310* € les 30 ateliers – Carte 10 cours : 140 €

RENSEIGNEMENTS : 06 22 72 55 82 / contact@djelimandi.fr

* tarif réduit accordé aux étudiants et demandeurs d’emploi sur présentation d’un justificatif

Stages

Complémentaires à une pratique régulière de la danse africaine, les stages permettent de travailler, 3 heures durant, un rythme particulier et les pas correspondant.
Nous vous proposons généralement de 1 à 3 stages dans l’année, en variant les intervenants afin de vous permettre de découvrir d’autres styles, d’autres pas, en veillant toujours à maintenir la qualité artistique et pédagogique des intervenants, notamment le fait qu’ils puissent accueillir des personnes de niveaux différents.
Les stages peuvent se dérouler sur une journée, un week-end, une semaine et peuvent avoir lieu à Aubervilliers, dans un autre site en France ou encore en immersion à Bamako.

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